Ce n’est pas http5000 qui a écrit cette phrase mais nous souhaitons vous faire partager l’expérience d’une start-up.

 

Les échecs servent à apprendre et nous avons beaucoup appris. Cette phrase est présente sur le blog de Woopstore, Start-Up Marketplace ayant arrété son activité le 31 août 2014. Le but de cet article est de vous faire bénéficier de cette expérience pour apprendre mais aussi de lancer un message positif, l’échec n’est qu’une marche vers le succès.

J’ai trouvé le billet de blog très intéressant et je vous invite à le lire ici. C’est un concentré de conseils pour éviter de faire les mêmes erreurs et moi j’y vois un condensé de bonnes pratiques pour l’entrepreneur numérique quelquesoit sont projet. Je reprends donc les principaux points:

Réaliser des questionnaires clients et aller à la rencontre de prospects en leur demandant, si ils le souhaitent leurs coordonnées
Après une bonne centaine de réponses au questionnaire, définir de manière plus précise l’offre puis créer un simple et rapide site de présentation du concept (Landing Page) où il serait possible de s’inscrire à une mailing liste avant d’être redirigé vers un questionnaire client.

Souvent le projet ou l’idée n’est pas confronté au marché. Les modifications nécessaires sont donc commrses après la réalisations et nécessitent des investissements importants et du temps pour y remédier. La meilleure solution est de faire une étude de marché. 

Commencer à communiquer sur le projet/produit. Créer l’ensemble des pages Facebook, Twitter, … mais aussi LinkedIn, Anellist et l’ensemble des annuaires de startup afin d’avoir une véritable présence en ligne. Mettre un dossier de presse sur le site internet afin de permettre à quiconque de pouvoir écrire sur l’entreprise/projet.

Créer le plus tôt possible une communauté, faire découvrir pas à pas l’élaboration du projet pour lier un lien fort avec ceux qui seront surement les premiers clients

 

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Constituer un groupe de clients/prospects intéressés par la solution et leur proposer qu’ils soient intégrés dans le processus de développement de la solution.
Écouter les retours des clients et si les demandes sont récurrentes envisager de les réaliser. (Ne pas réaliser toutes les demandes des clients… Prioriser en fonction de l’investissement nécessaire et de la valeur perçue pas les clients).

Créer un groupe de testeur en lien direct avec la solution proposée pour faire émerger des idées nouvelles et améliorer dès que possible l’expérience utilisateur. Mais aussi savoir prioriser.

Démarrer la réalisation du produit fonctionnalité par fonctionnalité.

Quasiment à chaque nouvelle fonctionnalité réalisée, présenter l’état d’avancement du site à un des membres de groupe de test (pas toujours le même ). Ceci afin de s’assurer que ce qui est développé correspond bien à ce que le client attend.

Ne pas attendre que la solution soit terminée pour la proposer en grandeur nature à des membres du groupe de test. Dès que quelques fonctionnalités sont disponibles, proposer à quelques clients de tester votre solution.

Je le conseil souvent et c’est primordial, commencé avec l’essentiel puis ajouter ce qui semblent être des services déterminants mais qui parfois n’ont pas lieu d’être. On retrouve l’idée de priorisé les fonctionnalités.

Commencer à facturer dès que le produit rend service aux clients. Ce point est délicat mais crucial en même temps. Avoir une solution qui plait est un bon départ, avoir une solution pour laquelle les gens sont prêts à payer reste l’unique objectif.

Et oui, le but est quand même de gagner de l’argent, les clients testeurs doivent en être conscient aussi. Mais si le but (rendre service aux clientsà est atteint, alors cette étape devient naturelle.

Le post se finit pas « quelques conseils d’une manière générale » :

Pour l’ensemble des réalisations technique, utiliser des outils très simples tel que mailchimp, google form… et bien d’autres solutions déjà existantes, API ou autres… Quand le projet marchera, il sera toujours possible de migrer pour des solutions moins coûteuses à plus grande échelle.

Tout ce qui peut économiser l’investissement est le bienvenue car les investissements sont nombreux et personne ne sait quand vous atteindrez le point d’équilibre. Ce n’est donc pas un sprint mais une course de fond ou celui qui réussi est celui qui a les ressources pour voir la ligne d’arrivée (qui n’est enfait que le début de l’histoire mais le lancement est fait).

Faites tous les évènements possibles autour du thème du projet et de l’entrepreneuriat. Salon, soirée networking, mais aussi apéros-entrepreneurs, startup-weekend… C’est autant d’occasions de s’entraîner à présenter son projet, à essayer de convaincre et potentiellement rencontrer des partenaires susceptibles d’aider de manière significative le projet.

Créer officiellement l’entreprise le plus tard possible. Une entreprise c’est des coûts récurrents, des démarches parfois ennuyeuses et quelques avantages fiscaux perceptibles quand il y a un chiffre d’affaire.

S’investir au maximum, créer un réseau ou le faire travailler et être prudent dans les dépenses.

Fixer des objectifs, s’y tenir ou arrêter. L’espoir ou une potentielle nouvelle opportunité nous font souvent repousser la décision fatidique d’arrêter un projet. L’unique objectif qu’on doit avoir : réussir ou échouer le plus rapidement possible et de pas avoir peur de prendre des décisions difficiles.

Sur ce dernier point je serai moins catégorique. Tout le monde souhaite connaitre le succès le plus vite possible. Mais tout le monde n’a pas la chance, le talent, l’idée… de Facebook, Google, Uber, Airbnb ou d’autre. Si l’idée est bonne ou si le marché est naissant, il faut parfois s’avoir s’accrocher, aller solliciter des subventions, des investisseurs, des crowdfunding, des business angel, vos parents, vos voisins… et continuer pas après pas. La persévérence est certainement l’une des qualités de l’entrepreneur et elle est nécessaire aussi dans le numérique.

J’ai trouvé ce post très beau et courageux de la part des créateurs car, on s’en doute, il n’ai pas facile d’arriver à ce constat et de le partager publiquement. Et pourtant ce témoignage est « banal », rare sont ceux qui connaissent plus de succès que d’échec. Et c’est en échouant qu’on apprend. Il ne faut donc pas avoir peur de ce lancer mais méthodiquement et pour réussir.

http5000 - Agence de communication lyonnaise depuis 2000

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